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Plateforme indépendante d'information et d'aide à la décision en rhumatologie. Dr Julien Schemoul — Vincennes.

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© 2026 MonRhumato.fr — Édité par Dr Julien Schemoul, rhumatologue (RPPS 10101386109). Plateforme indépendante. Ce site n'est pas un dispositif médical. Les informations sont à visée pédagogique et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

Accueil/Pathologies/Cervicalgie (douleur du cou)

Pathologies mécaniques

Cervicalgie (douleur du cou)Cervicalgie

Douleur de l'arrière du cou, le plus souvent « commune » — posture, arthrose cervicale, anxiété, torticolis — et passagère : environ deux tiers des Français en connaîtraient un épisode au cours de leur vie. Si la douleur descend dans le bras, on parle de névralgie cervico-brachiale. L'examen du médecin suffit dans la plupart des cas ; paracétamol en première intention et activité maintenue.

Explorer la fiche interactive complète →

Questions fréquentes — Cervicalgie (douleur du cou)

+−D'où vient la douleur du cou ?

D'un des éléments du cou — muscles (torticolis), tendons, ligaments, nerfs. Les cervicalgies « communes » surviennent en dehors de tout traumatisme : positions prolongées en flexion chez le jeune adulte, arthrose cervicale chez la personne plus âgée, activités professionnelles ou sportives, anxiété. Le torticolis débute brutalement, souvent la nuit. Le « coup du lapin » est la cause traumatique la plus fréquente. La cervicalgie est dite aiguë en dessous de six mois, chronique au-delà.

Source : Ameli — Cervicalgie : causes et symptômes

+−Faut-il faire une radio ou une IRM ?

Pas d'emblée : pour une cervicalgie commune de moins de quatre à six semaines, l'examen du médecin suffit ; au-delà, des radiographies peuvent être utiles si le traitement bien suivi ne donne rien. Un bilan radiologique est demandé immédiatement seulement en cas de signes de gravité (douleur et raideur intenses d'emblée, fièvre, paralysie même partielle d'un bras ou trouble de la sensibilité, vertiges, acouphènes). Après un traumatisme du cou, l'imagerie est faite d'emblée si le traumatisme a été très violent, en cas de troubles neurologiques ou de la conscience, si vous avez plus de 65 ans ou si vous avez une maladie ankylosante du rachis (spondylarthrite ankylosante, par exemple).

Source : Ameli — Cervicalgies : consultation, traitement et évolution

+−Que prendre en automédication ?

Le paracétamol en priorité, sauf contre-indication. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (ibuprofène, kétoprofène) seulement en cas de contre-indication au paracétamol, sans dépasser cinq jours de traitement et jamais plusieurs AINS en même temps. Continuez vos activités en les adaptant : il est essentiel de maintenir une activité physique, même minime, et la reprise d'une activité physique adaptée est la meilleure garantie d'une guérison rapide.

Guides de référence

Recommandations et fiches officielles — consultables depuis la fiche interactive.

  • AmeliAmeli — Cervicalgie (douleur du cou) : causes et symptômes
  • AmeliAmeli — Douleur du cou, torticolis : que faire et quand consulter ?
  • INRSINRS — Cervicalgie : animation 3D du rachis cervical

Pathologies pathologies mécaniques

ArthroseLombalgie communeNévralgie cervico-brachialeLombosciatiqueCruralgieTendinopathies

Rappel

Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale. En cas de symptôme inquiétant, contactez votre médecin. En cas d'urgence, appelez le 15 (ou le 112).

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Source : Ameli — Douleur du cou : que faire et quand consulter ?

+−Que peut prescrire le médecin si cela ne suffit pas ?

En première intention, le paracétamol ou, en cas de contre-indication, un anti-inflammatoire non stéroïdien sur une courte durée. Si le soulagement est insuffisant, un antalgique destiné aux douleurs plus intenses (paracétamol-codéine, tramadol ou paracétamol-tramadol), désormais délivré uniquement sur ordonnance sécurisée ; en cas de contractures musculaires douloureuses, un myorelaxant. Un collier cervical en mousse n'est utile qu'en cas de douleurs très intenses et pas plus de deux à trois jours, car l'immobilisation augmente la raideur du cou.

Source : Ameli — Cervicalgies : consultation, traitement et évolution

+−Quand consulter sans attendre ?

Dans les jours qui viennent si la douleur persiste ou s'aggrave malgré les antalgiques, si un torticolis dure plus de huit jours, si la douleur descend dans un bras ou si les épisodes se répètent sans bilan. Dans la journée en cas de lourdeur ou de fourmillements dans un bras, de maladresse d'une main, de douleur apparue juste après un traumatisme bénin (chute de votre hauteur), de douleur qui ne cède pas la nuit et vous réveille, ou chez un enfant. Le 15 ou le 112 sans tarder en cas de fièvre avec maux de tête, vomissements et gêne à la lumière, de douleur violente avec malaise, de troubles de la parole, de la vue ou de paralysie, de fièvre avec difficulté à avaler ou à respirer, après tout traumatisme du cou si vous avez plus de 65 ans, ou avant 65 ans après un traumatisme important (chute de plus d'un mètre, plongeon avec choc, choc à vitesse élevée, éjection ou collision en deux-roues).

Source : Ameli — Douleur du cou : que faire et quand consulter ?

+−Comment éviter les récidives ?

Entretenez la musculature du cou par des exercices simples deux à trois fois par semaine (appris avec le kinésithérapeute), soignez vos postures devant l'écran (pieds à plat, coude à angle droit ou un peu plus ouvert, avant-bras près du corps, dos soutenu) avec des pauses régulières, dormez sur un matelas ferme avec un seul oreiller et jamais à plat ventre, essayez les techniques de relaxation si vous vivez souvent des épisodes de stress, et réglez l'appui-tête de la voiture au niveau du sommet du crâne, au contact de la tête.

Source : Ameli — Comment ne pas avoir mal au cou ?

Tendinopathies
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Syndrome du canal carpien
Capsulite rétractile de l'épaule
Trouble de la marche
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